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    Par L'Economiste| Edition N°:2929 Le 26/12/2008 | Partager

    Il faut se rendre à l’évidence, le Maroc qui s’apprête à clôturer 2008 sur des chiffres plus honorables semble s’en tirer à bon compte. Et ce n’est pas de l’optimisme béat. Quelques industries donnent certes des signes de fébrilité. Mais la bonne nouvelle c’est que le nerf de la guerre de toutes les économies, le financement, ne s’essouffle pas. Aucun indice de gel du marché bancaire n’est perceptible. Les banques ne se prêtent pas assez entre elles, ce qui a justifié notamment les interventions massives de la banque centrale, mais ce n’est pas la paralysie, les dernières perfusions étant surtout là pour consolider l’édifice. Les perspectives pour les mois à venir ne semblent pas inquiéter les autorités monétaires. Il y a donc des raisons d’espérer. A moins de s’obstiner à valider le dogme, préétabli, de pénuries de financement, on ne peut soupçonner les banques d’avoir rendu le crédit moins abondant, bien au contraire. Les chiffres officiels indiquent que les banques ont maintenu, voire dépassé leurs niveaux de prêts aux entreprises. Ce qui bat en brèche les rumeurs de restrictions au crédit que distillent certains marchés. Les bailleurs de fonds exigent sans doute plus de garanties. Mais peut-on le leur reprocher par les temps qui courent face à la montée des risques? Les derniers arbitrages de BAM, certes moins forts qu’anticipé, ont été rendus possibles par le repli de l’inflation. Les prix ont, il est vrai, ralenti dans beaucoup de secteurs. Sur les marchés des matières premières en particulier, les baisses sont spectaculaires. Des baisses que les entreprises ne répercutent pas systématiquement pour maintenir leurs marges. Mais elles auront de plus en plus de mal à préserver le statu quo si le phénomène de recul de la demande s’accentue. Et là sans doute il faudra revoir les premiers scénarios...Mohamed Benabid

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