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    Scandale

    Par L'Economiste| Edition N°:1171 Le 25/12/2001 | Partager

    Il n'y a pas d'autre mot: c'est un scandale!Des zones industrielles dévastées, inondées… Des matières premières perdues, des marchandises prêtes à livrer devenues bonnes à jeter, des groupes électrogènes de 5 à 7 millions de DH pièce sous un mètre d'eau, des machines sophistiquées définitivement abîmées… Et le pire de tout, des centaines et des centaines d'ouvriers et ouvrières à la rue.Qu'on ne vienne pas nous dire qu'il n'y a là que les aléas du climat, qu'il faut en prendre son parti, que ce sont les risques normaux…Le climat? Tout le monde sait que même en période de sécheresse, il peut y avoir des inondations et qu'elles seront encore plus dévastatrices justement à cause de la sécheresse. On ne prévoit pas quand l'orage arrive, mais on peut prévoir ce qu'il fera quand il arrivera. Et là, les pouvoirs publics ont été totalement défaillants. A commencer par les municipalités qui ne cessent de réclamer l'accroissement de leurs pouvoirs. Au nom de la démocratie, disent-elles, en se moquant pas mal des citoyens qu'elles envoient au chômage. Les usines payent chaque année des dizaines de millions de DH de taxes aux municipalités. Bien rares sont celles qui en revoient un peu la couleur sous forme de routes goudronnées, d'évacuation des eaux… Les autres continuent à payer et à demander que les élus daignent bien vouloir avoir la bonté d'accorder un regard bienveillant, peut-être, un jour, si ces élus n'y voient pas d'objection, s'ils ont le temps. Car, il faut le savoir, nombre de ces élus interdisent aux usines de s'occuper directement des problèmes de routes et d'assainissement. Et gare à celles qui ne comprendraient pas bien qu'elles sont là pour payer, pas pour décider.C'est cela le nouveau féodalisme qui tue dans l'oeuf l'industrialisation et l'emploi.Un scandale.Nadia SALAH

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