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L'Edito

Sahel

Par L'Economiste| Edition N°:3947 Le 14/01/2013 | Partager

L'intervention française pour stopper l’invasion du Mali est un acte hautement apprécié par toute la région.
En effet, le Sahel était en train de devenir une base destinée  à faire tomber les Etats les uns après les autres, du Nigeria jusqu’à la Mauritanie.
Contrairement aux apparences, le mouvement de déstabilisation était préparé de longue date.  C’est ainsi que des citoyens français ont été pris en otage, non pas pour être marchandés, mais pour paralyser Paris, le moment venu.   La chute du régime libyen a été une belle aubaine puisque les armes ont été récupérées par les islamistes du Sahel.
Certes, dans le nord du Mali, il existe un petit groupe indépendantiste. Il est très peu représentatif de la population Touareg. Son «indépendantisme» servait surtout d’habillage politique pour couvrir les activités de contrebande et de banditisme.
L’arrivée de groupes islamistes terroristes a changé définitivement la donne. Leur objectif politique est de contrôler l’ensemble de la région, en détruisant les fragiles structures étatiques existantes; au Mali d’abord, puis au Niger, Mauritanie… et ce jusqu’aux groupes violents sévissant au Nigeria.
Le jeu de la grande puissance régionale qu’est l’Algérie est très trouble. Elle s’est constamment opposée à toute intervention étrangère, alors que ces mouvements sont dirigés principalement par des terroristes d’origine algérienne.
La position de notre voisin dans cette affaire avait bloqué les initiatives jusqu’au moment où Bamako elle-même a été menacée.
Les terroristes pariaient que la France continuerait à être neutralisée par l’Algérie et par le sort des otages français.
En dépit de ce contexte, François Hollande a pris la mesure du danger stratégique, dont l’onde de choc pouvait dépasser de loin la seule région sahélienne.
Il faut reconnaître au président français d’avoir eu la clairvoyance nécessaire pour réagir promptement.

Abdelmounaïm DILAMI

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