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    Route à vendre

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5829 Le 26/08/2020 | Partager
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    Tandis qu’une mission de l’IGF, Inspection générale des finances, est occupée avec les bureaucrates du ministère de la Santé, des témoignages préoccupants se multiplient. Ils concernent la manière dont les patients sont pris en charge dans des unités publiques, la manière dont on peut circuler librement…

    Comme d’habitude, on ne saura rien des travaux de l’IGF, qui ne rend compte qu’à son ministre. Pourtant, il y a de vrais soucis dans la conduite des affaires sanitaires, alors que l’Etat a mis beaucoup d’argent, argent pris dans la poche des donateurs et des contribuables (ce qui revient souvent au même, vu la fraude fiscale).

    Pour se faire une idée de la politique de la Santé, il a fallu des jours de protestations organisées sur les réseaux sociaux et dans la presse; il a fallu surtout la menace directe de manifestations dans les rues pour que le ministre daigne aller à Marrakech.

    Et alors, par miracle, voilà que des travaux, indispensables depuis des lustres, se mettent en branle. Rappelons que ce ministère est si inefficace, qu’il n’arrive pas à engager tous ses budgets et qu’il y a 40 ans que cela dure!

    D’autres témoignages remontent, aussi embarrassants que les cafouillages de la Santé: on peut, on doit «acheter la route» (Assabah du 25 août 2020).

    Cette expression avait quasiment disparu depuis qu’une politique économique libérale a remplacé la rage des contrôles pour tout et pour rien. Enfin, «pour rien»: c’est juste une façon de parler, car cela coûte aux gens et cela rapporte à quelques poignées de pourris. Pas la peine de faire un dessin.

    Ceux-là aussi participent à l’expansion des virus, dont le pire de tous, le virus de la dé-solidarisation parmi les Marocains.

     

     

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