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    Rouiller

    Par L'Economiste| Edition N°:1208 Le 15/02/2002 | Partager

    Elle départage déjà bien des Etats. Après la guerre du pétrole, le conflit du XXIe siècle sera certainement celui de l'eau, prédisent les analystes. D'ailleurs, au Maroc, comme partout ailleurs, les déficits sont alarmants. Pour le pays, une seule solution s'impose: revoir de fond en comble sa politique hydraulique qui ne répond plus aux besoins. En un mot, apprendre à mieux gérer ses ressources. Un peu tard, mais le Maroc l'a compris: l'irrégularité des pluies est devenue un fait récurrent. Il faut faire avec et l'intégrer dans les futures stratégies.C'est d'ailleurs dans ce sens qu'a versé l'allocution de SM le Roi Mohammed VI lors de l'ouverture de la 9e session du Conseil Supérieur de l'Eau et du Climat, en juin 2001 à Agadir. C'est un changement radical qui doit s'opérer dans la perception et l'attitude à l'égard de la ressource eau.A partir de là s'est profilée une nouvelle approche basée plus sur la gestion de la demande et la valorisation des infrastructures existantes. Tout cela sans quitter des yeux les facteurs rareté et coût de production. D'ailleurs, l'ONEP en a pris note et entamé une restructuration profonde de sa mission et de ses mécanismes d'intervention. C'est finalement passer de la mission de “bâtisseur” à celle de “gestionnaire”.Pour l'Office, le marché est aujourd'hui le point de départ de ce nouveau chantier. Dorénavant, il faut d'abord apprécier la demande et apporter ensuite les solutions qui répondent aux besoins des clients.Mais sans usagers responsables, la machine risque de rouiller. Ce n'est qu'ainsi qu'il sera possible de gaspiller moins d'eau et de respecter un peu plus la chose publique.Nul besoin d'être grand clerc pour comprendre que si rien n'est fait d'ici quelques années, on risque de toucher le fond. C'est ce que les experts appellent le stress hydrique. Et le pays se trouve déjà à sa limite.Meriem OUDGHIRI

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