×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

RH

Par L'Economiste| Edition N°:2985 Le 19/03/2009 | Partager

Que devient la gestion des ressources humaines dans la crise? Certes, le Maroc, globalement, n’est pas aussi touché que les économies anglaise ou américaine. Cependant cela ne console pas ceux des entrepreneurs et leurs employés qui, eux, sont frappés en plein cœur, comme les entreprises textiles qui vendent-vendaient en Grande-Bretagne, où le chômage, ajouté à la baisse dramatique de la livre sterling, a fait disparaître les consommateurs. L’impact relatif de la crise mondiale ne fait pas dissiper l’inquiétude diffuse. «Non, je ne suis pas touché, mais je ne sais pas de quoi sera fait demain ou après-demain» est sans doute la phrase la plus souvent prononcée depuis trois-quatre mois. L’autre phrase qui devrait venir immédiatement après mais que l’on entend plus rarement : «voici ce que nous allons faire en attendant que cette satanée crise passe». Evidemment, nul ne peut dire quand et comment la crise va passer: la particularité des événements actuels est d’être rebelles à la prévision.Bien sûr, le vent n’est plus aux surenchères salariales qu’ont connues tous les secteurs, il y a seulement un an et le Maroc sera déjà bien content si son taux de chômage ne se remet pas à grimper.En revanche, il a un invariant que l’on doit continuer à travailler, voire accentuer: ce sont les formations. Crise ou pas crise, le Maroc dans son entier a un problème de qualité et de compétitivité de ses productions. Pas besoin d’être un grand expert, ce double problème saute aux yeux avec le déficit de la balance commerciale. Ce chancre, qui ronge notre capacité de croissance, vient largement de la sous-formation et de la mauvaise formation, qui nous ont donné un double cancer: non seulement les personnes formées ne sont pas assez nombreuses, mais en plus la qualité de la formation laisse beaucoup à désirer. La crise doit être mise à profit pour élever les deux paramètres: plus de formés, mieux formés. Nadia SALAH

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc