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    Rêve

    Par L'Economiste| Edition N°:3997 Le 27/03/2013 | Partager

    L'ALE avec les Etats-Unis  continue de donner à la fois une lueur d’espoir et une image floue. Une lueur d’espoir vu les débouchés à l’export qui se présentent pour les entreprises marocaines. Une image floue à l’aune du bilan contrasté du niveau des échanges.
    Il y a six ans, l’ouverture de discussions avec Robert Zoellick, négociateur pour la  partie américaine, avait fait  fantasmer. Il y avait eu pourtant quelques indices qui auraient pu ramener à plus de lucidité. Comme la féroce bataille sur les ADPIC ou encore lorsque les Marocains découvrent bien plus tard qu’ils se sont fait gruger sur les olives dénoyautées! Feuilletons qui donnaient  un aperçu du cynisme américain, de la difficulté à arracher des concessions sans contrepartie, et confirmaient aussi la volonté US de conclure, au plus vite, un accord, surtout politique. En particulier pour une nation menacée par le terrorisme et  qui jouait la carte de la mondialisation.
    L’ALE a très vite été rattrapé par le principe de réalité entre deux marchés à des années lumières l’un de l’autre. En tout cas bien loin de cette image d’Epinal économique que nous faisait miroiter l’accord. Les deux parties cherchent le bon tempo mais n’arrivent pas encore à le trouver. Le Maroc reste un marché trop étroit pour les Américains même si les exportations US y progressent ces dernières années. Dans l’autre sens, il y a bien quelques tentatives sur des secteurs de niches,  mais pas assez pour se faire remarquer sur la balance commerciale. Du coup, pour les entreprises marocaines,  les Etats-Unis continuent d’être un rêve inaccessible.
     

    Mohamed Benabid

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