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    Rentrée

    Par L'Economiste| Edition N°:2105 Le 09/09/2005 | Partager

    Plusieurs milliers d’élèves vont retrouver le chemin de l’école le 15 septembre, annonçant la rentrée scolaire dans le public. Une rentrée dont on connaît déjà les axes centraux: recentrage sur les objectifs de la réforme, renforcement du nombre d’inscrits, utilisation accrue des technologies de l’information... des mesures dont on ne peut que saluer la portée. Pour autant, nous ne pouvons cacher notre scepticisme. Pour le secteur de l’enseignement, l’expérience nous a montré que les intentions sont souvent louables et les résistances nombreuses. Si bien qu’à la fin des mandats gouvernementaux, les bilans sont mitigés. Les blocages ont souvent pour nom insuffisance de moyens, de transparence, mais aussi collusions politico-syndicales, corporatisme. Il faut aller à la rencontre des profs, de directeurs d’établissement, de parents d’élèves dans certaines régions pour se rendre à l’évidence: les préoccupations sont parfois bien éloignées des priorités gouvernementales. Le plus urgent est alors de trouver des budgets pour refaire les toitures, les fenêtres, dégager assez de places pour caser les élèves. Si ce n’est pas le dualisme ville-campagne qui mine le secteur de l’enseignement, c’est alors le dualisme public-privé que les réformes initiées n’arrivent que faiblement à corriger. El Malki, en connaissance de cause, fait fort bien d’associer les réformes en cours à l’effet de levier que crée l’INDH. Il faut soutenir l’élan car le degré de développement d’un pays se mesure à la qualité de son enseignement. Tant que l’école aura laissé chez une partie de ses élèves un sentiment de frustration, tant qu’elle n’aura pas élevé leur rang dans la société, c’est qu’elle aura échoué dans sa mission.Mohamed BENABID

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