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    Religion

    Par L'Economiste| Edition N°:1525 Le 26/05/2003 | Partager

    Le Maroc doit maintenant se poser la question des partis et des associations politiques qui se sont arrogés indûment le rôle de gardiens de la pureté du dogme. Ils n'en ont pas le droit et en se comportant ainsi, ils cherchent à casser la société, dans le but de confisquer le pouvoir. Le Maroc ne peut plus faire l'économie de cette question fondamentale: le lien entre la politique et la religion. La Constitution est claire: la politique et la religion se rejoignent au niveau du Roi, qui est chef de l'Etat et Amir el Mouminine.De par la Constitution, le Roi est le chef religieux suprême. Il décline ce rôle à travers les conseils des ouléma et autres structures qu'il pourrait mettre en place. Si la Constitution a clarifié les rapports et les fonctions, dans la pratique, l'Etat a laissé peu à peu des associations, des structures et des personnes squatter et parasiter ses fonctions religieuses. Cette situation n'est plus tolérable: elle a dégénéré à l'extrême.L'usage de la religion dans la politique ne doit plus être admis qu'au niveau du Roi. En dehors de lui et de lui seul, il doit être interdit aux acteurs politiques de profiter de la religion pour l'utiliser à des fins politiques.Le Maroc est un pays majoritairement musulman; l'Etat marocain est un Etat musulman. Tout cela est incontestable, mais les croyances et les valeurs religieuses ne doivent plus être un enjeu politique, dès lors que la Constitution a défini l'autorité religieuse suprême. Tout autre démarche est en fait contraire à la Constitution. Tout système démocratique pose comme hypothèse au départ un consensus minima sur les valeurs et les règles fondamentales de la société. Ceux qui n'acceptent pas ces valeurs et ces règles s'excluent d'eux-mêmes du système démocratique. Il ne faut pas se faire d'illusion: le terrorisme qui a frappé Casablanca est le produit de l'intrusion de la religion dans la politique et il est la conséquence de l'intégrisme. Abdelmounaïm DILAMI

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