×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Qualité

Par L'Economiste| Edition N°:3148 Le 12/11/2009 | Partager

Elle passe de plus en plus inaperçue cette chère «vieille» qualité. Heureusement qu’il existe un événement (la Semaine qui lui est consacrée du 9 au 13 novembre), pour nous rappeler qu’il faut bien travailler, bien produire, bien servir, respecter les normes… Autrement dit, changer les habitudes et les méthodes de travail, toujours faire mieux et améliorer sa compétitivité et sa productivité. C’est savoir aussi dire «bonjour», «au revoir», être présentable, souriant et efficace.Depuis le temps, les entreprises, surtout celles qui exportent, ont compris que plus rien ne passe sans la qualité. Et encore aujourd’hui, quand les autres pays avancent, élèvent leur niveau d’auto-exigence, le Maroc freine sec, voire retourne à ses mauvaises habitudes. Le processus continue à être grippé. Et puis, c’est démontré, la qualité fabrique de la performance et la non-qualité de la misère. Mais pas de la misère dans son sens premier, plutôt dans ses méthodes et dans le manque d’engagement citoyen. Car au-delà des volets réglementaires et techniques, il s’agit de tout un état d’esprit qui doit obtenir l’adhésion de tous.Ils sont nombreux les services publics à ne pas se relever de leur hémiplégie. Mais aussi à plomber les efforts, à donner le mauvais exemple d’organisation, à être peu productifs, enfermés dans des carcans d’un archaïsme inouï. Même dans le privé, des entreprises affichent la certification comme une médaille… juste pour la galerie. Les spécialistes l’appellent d’ailleurs le piège du certificat encadré.Nos entreprises et nos administrations doivent fonctionner à coup d’évaluation, de promotion au mérite, de standards et de normes. A l’école aussi, les enfants doivent apprendre à devenir des adultes civiques et responsables. Tout l’enjeu est à ce niveau. Alors arrêtons-nous là, car nous sommes restés trop longtemps au fond de la classe.Meriem OUDGHIRI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc