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    Par L'Economiste| Edition N°:4418 Le 11/12/2014 | Partager

    Une bataille oppose des associations et le ministre chargé de leur tutelle. Celle-ci est dévolue à un  département nouveau dans le paysage gouvernemental. Jusque-là ces questions étaient du ressort du Secrétariat général (lorsque celui-ci ne se considérait pas comme membre de l’équipe gouvernementale), du ressort du ministère de la Justice et du ressort des Affaires sociales,  en cas de crise, comme au milieu des années 2000, au moment des réformes du regretté Abderrahim Harouchi.
    En fait, le système d’avant le mandat de Lahbib Choubani n’était pas aussi désordonné qu’il en a l’air. Effectivement, les associations, quel que soit leur objet, passent par ces trois instances. Avoir un  département ad hoc est une redondance bien inutile, qui ne dispense pas des autres démarches.
    Pourquoi créer une nouvelle administration, un nouveau pouvoir? Pas de réponse claire! Il est donc naturel que la méfiance se soit installée.
    A l’automne, au cours d’une séance de Commission parlementaire, le Secrétaire général du gouvernement est revenu dans le jeu. A-t-il fait exprès ou bien n’a-t-il pas prévu les conséquences des données qu’il a distribuées au compte-gouttes? Toujours est-il  qu’il en a trop dit ou bien pas assez. Ce qui a donné de nouveaux motifs de défiance.
    L’impératif de transparence des associations existe depuis 1958, impératif repris directement de la loi française de 1901. Depuis, il y a eu régulièrement des modernisations, lesquelles n’ont jamais remis en cause le principe d’indépendance. Les réformes du Dr Harouchi, elles, portent sur le management.  Rien d’illogique quand on voit le poids acquis par les entités de la société civile.
    Dans ce contexte, on ne voit pas ce que le projet actuel apporterait de plus. Il ferait mieux de s’occuper de l’application des textes existants. Au lieu de caresser des haines pour  forcer une réforme… dont on n’ose pas penser qu’elle a des visées inavouables.
    Nadia SALAH

    Nadia SALAH

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