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  • L'Edito

    Poignard dans le dos

    Par L'Economiste| Edition N°:1040 Le 18/06/2001 | Partager

    Sur un plateau d'argent! Le Conseil de Surveillance va offrir la tête de la bourse sur un plateau d'argent à tous ceux qui trouvent que le marché boursier n'a rien à faire dans un pays comme le Maroc. En convoquant un conseil d'administration sur un ordre du jour où l'un des points est totalement illégal, les responsables élus de la bourse poignardent l'institution dans le dos. Mais ils font plus ravageurs encore que de se mettre dans l'illégalité: ils commettent une bévue politique gravissime. En effet, la bourse va mal, elle a déçu beaucoup de petits épargnants. Il est donc totalement indécent, même si techniquement l'un n'a rien à voir avec l'autre, de chercher à s'octroyer des revenus plus que confortables, supérieurs à la rémunération des dirigeants de nombreuses entreprises. Cette grave erreur politique ne peut que conforter les ennemis du marché financier. Ils pullulent dans les cabinets ministériels et les partis politiques. Ils passent beaucoup de temps à développer les théories des années 60. Au lieu de voir que la bourse est l'outil le plus efficace pour disqualifier l'économie de rente, pour faire que les ressources aillent aux entreprises qui produisent de la richesse pour le pays, ils continuent de soutenir que l'économie financière n'a pas d'importance et que c'est une affaire de riches. Leurs voix sont influentes puisque Oualalou doit constamment guerroyer pour faire passer ses idées de relance de la bourse.C'est dans ce contexte de conception extrêmement primitive du fonctionnement de l'économie, que le Conseil de Surveillance essaye de poignarder l'idée même de marché financier.Non seulement les administrateurs de la bourse doivent repousser fermement l'illégalité mais en plus, sanctionner sévèrement les auteurs. C'est une question d'intérêt national.Nadia SALAH

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