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L'Edito

Pinaillages

Par L'Economiste| Edition N°:1107 Le 24/09/2001 | Partager

C'est bien de faire respecter la loi. Encore faut-il que ceux qui s'y conforment ne soient pas les plus pénalisés.La CNSS fait le forcing pour encaisser les pénalités de retard au niveau du paiement des cotisations. La Caisse somme les entreprises de s'acquitter des 3% de majoration par mois. C'est ce qui est prévu par la réglementation en vigueur. La légalité de cette opération ne souffre d'aucune équivoque. En revanche, celle-ci pose des problèmes en pratique. Beaucoup d'entreprises se trouvent en situation d'infraction pour des causes qui ne sont pas les leurs. Cette question suscite un vif mécontentement au sein de la communauté des affaires.En fait, la polémique est née du casse-tête des dates de valeurs bancaires. Des entreprises donnent l'ordre de paiement des cotisations, mais ne sont débitées qu'une fois dépassés les délais réglementaires.Encore une fois, la CNSS fait donc parler d'elle. Déjà ces derniers mois, cet organisme avait été mis sous les feux de l'actualité pour mauvaise gestion du passé et fait l'objet d'une commission d'enquête parlementaire. Dans une conjoncture aujourd'hui particulièrement morose, la Caisse doit éviter d'entraver le bon fonctionnement du système productif. On serait tenté de lui reprocher de pinailler sur des "détails" au lieu d'économiser ses forces pour une autre bataille, sans doute plus urgente pour le système de protection sociale au Maroc: la chasse à l'informel. Des milliers d'entreprises travaillent dans le noir sans se soucier de déclarer leurs employés. D'autres adhèrent au régime mais sous-déclarent leurs effectifs. C'est sur ce front que la CNSS devra déployer l'essentiel de son énergie. Elle pourrait ainsi facilement doubler le nombre de ses affiliés. C'est peut-être aussi le moyen le plus sûr de pérenniser le système. Mohamed CHAOUI

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