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L'Edito

Patrimoine

Par L'Economiste| Edition N°:1437 Le 15/01/2003 | Partager

Il a fallu plus de dix ans pour commencer à y arriver, l'énergie de l'association Casa-Mémoire et aussi la chance de rencontrer à la wilaya et à l'agence urbaine, des gens assez cultivés faire droit aux demandes de protection du patrimoine et assez casse-cou pour ne pas écouter les spéculateurs fonciers.Il y a dix ans, nos lecteurs avaient été blessés, et ils l'ont dit à cette époque, quand l'Unesco avait fait un travail d'identification du patrimoine mondial d'Art Déco et d'Art Nouveau. Barcelone y figurait en excellente place, ainsi que des quartiers de Bruxelles. C'était justice. Mexico aussi y figurait, rien d'anormal, sauf que si Mexico y était, Casablanca aussi aurait dû y être, classée devant la capitale mexicaine. Or, pas une ligne, pas une référence, ni à Casablanca, ni au Maroc! Evidemment, il s'est trouvé des esprits mal tournés pour voir dans cette absence, une volonté de nuire de la part de l'Institution internationale. Renseignement pris, il n'en était rien, bien sûr! Et puis, pourquoi aurait-elle si fortement soutenu Fès en censurant Casablanca? Casablanca était absente parce que, malgré les pressions de l'opinion et des ONG, les pouvoirs publics n'avaient pris aucune mesure de protection. L'Unesco ne pouvait donc pas violer la souveraineté du Maroc pour… défendre le patrimoine marocain!Avant de lui faire un procès d'intention, il fallait d'abord balayer devant notre porte. Il a fallu plus de dix ans, juste pour commencer à y arriver.Ne nous tenons pas pour quittes du devoir de mémoire et du devoir de protection: le classement de quelques sites est très insuffisant. C'est juste le démarrage d'un principe, lequel contient plusieurs ressorts: la mémoire et la protection naturellement, mais aussi la mise en valeur culturelle, urbaine, touristique, économique… Et tout cela, ce sont des emplois et des revenus. Protéger, c'est se faire plaisir, et pourquoi s'en priver puisque l'on sait que cela rapporte bien plus que spéculer sur le bout de terrain?Nadia SALAH

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