×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Papillon

Par L'Economiste| Edition N°:3950 Le 17/01/2013 | Partager

Pendant des années, le système fiscal marocain a eu bien des défauts. A commencer par son manque de lisibilité. Le processus thérapeutique semble enclenché quoiqu’à petites doses.   Il y a dans le train des «mesures fiscales» prévues pour l’année 2013 bien autre chose que les contributions sociales, la taxation du sable... Même si le débat sur la future carte des impôts n’est toujours pas tranché, du moins pas avant les prochaines assises, d’autres promesses de  victoires sont intéressantes à suivre. Dans l’immobilier par exemple, le Fisc resserre l’étau à travers la diffusion des prix, en attendant qu’une partie des contribuables fasse preuve de civisme et de responsabilité.
L’une des réformes les plus attendues en matière de fiscalité est certes celle de la transparence. Ce n’est pas le point fort du secteur immobilier, il faut le reconnaître.
Ce n’est pas un hasard si les inspecteurs des impôts sont souvent tentés d’abus de «redressements». En dehors d’une poignée de promoteurs structurés, c’est toute une nébuleuse  d’entreprises qui restent en marge de la lumière, entretiennent de fortes suspicions de fraude fiscale, ou du moins produisent un rendement faible au regard de la concentration des richesses. La pratique du noir traduit assez bien la persistance d’un certain archaïsme.  La question n’est pas problématique à l’aune du manque à gagner pour l’Etat exclusivement. Elle doit également être évaluée par rapport à ces ménages qui se surendettent dangereusement, pour pouvoir financer leur maison, qui multiplient les risques d’insolvabilité.
Sous ce prisme, l’idée de publier un prix de référence pour l’immobilier n’est donc pas de moindre portée. A y regarder de près, c’est le genre de détail qui peut rester dans les mémoires et peut-être aussi avoir un effet papillon.

 

Mohamed Benabid

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc