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    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5903 Le 11/12/2020 | Partager
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    L'Europe s’apprête à boucler l’un des plus gros toilettages numériques de son histoire. Les nouvelles législations «Digital Services Act» et «Digital Market Act», qui devraient être présentées à Bruxelles le 15 décembre, à l’issue d’une large étape de consultation, sont censées stopper les dérives des GAFA.

    Les futures conséquences de ce tour de vis sont redoutées par tout un écosystème, y compris de petites entreprises qui vivent dans l’antichambre des GAFA. Sur ce plan, le Digital Market Act, par exemple, ne semble pas faire de distinction de taille et s’en tient à une vieille notion que l’univers des médias et du journalisme connaît, le «gatekeeping» ou gardien.

    Celle-ci désigne dans le cas d’espèce toute plateforme qui assure en intermédiation des fonctions de contrôle de l’accès des utilisateurs.

    A côté de dispositifs très attendus sur les questions de concurrence, les autorités européennes exigent plus de transparence dans le fonctionnement des algorithmes. Et pour cause, si elles sont arrivées à développer des modèles commerciaux puissants, ces plateformes ne sont jamais parvenues à rassurer sur les coûts sociétaux qui en découlent.

    A commencer par l’exploitation des données personnelles des utilisateurs. Encore faut-il préciser que l’utilisation de données partagées avec consentement n’est pas le pire.

    Il faut également tenir compte de la masse de métadonnées, c’est-à-dire toutes les informations générées par un comportement sur internet, qu’il s’agisse d’une interaction entre internautes, d’un «like», d’un «follow» ou d’une localisation sur une plateforme.

    Des abus réguliers de position dominante, des effets de réseau sans fin, aucune limite dans l’utilisation des données personnelles, y compris les plus intimes… non, le rêve numérique ne peut être accepté à ce prix. Il convient donc d’y mettre de l’ordre. Sans angélisme ni technophobie.

     

     

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