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    Obligation

    Par L'Economiste| Edition N°:3952 Le 21/01/2013 | Partager

    Tant qu’elle nourrit l’espoir de rentrées d’argent pour l’Etat, la pilule de la fiscalité finit par passer, même si ses doses ne font pas toujours consensus!
    D’autres impôts connaissent un destin moins fabuleux, comme les prélèvements sociaux dont l’opportunité est souvent contestée, crise ou pas. Or justement,  l’erreur serait de mépriser ces charges. D’abord une convergence d’intérêts est possible entre croissance et protection sociale, de nombreuses études l’ont démontrée. Les investissements  en protection sociale ne sont donc pas un poids mort en économie.
    Ensuite, le Maroc fait face à des bouleversements démographiques, urbanistiques qui ne pourront plus atténuer l’accroissement des inégalités. Le dernier rapport de l’Unicef (cf notre édition du 18 janvier) révèle à cet égard la persistance d’insuffisances inquiétantes. 
    Qu’on le veuille ou pas les «émeutes», sous couvert de hooliganisme,  de l’année dernière, à l’intérieur et à la sortie du complexe de foot de Casablanca, en ont donné un aperçu aussi. Elles renvoient à des tensions dont l’intensité est nouvelle sous les cieux marocains. Alors que le pays continue de manière générale à s’enrichir, une partie de la population, se révolte parce qu’elle se sent fragile du point de vue économique et social. C’est un changement qui implique une réorientation d’approche.  Les arbitrages ne sont pas seulement ceux de la compétitivité.
    Au-delà, c’est une révolution des comportements et des mentalités qui est fortement souhaitée, tant notre société a du mal à se discipliner. Derrière les discours  lénifiants de «la responsabilité sociale de l’entreprise», quel est le poids du travail au noir, combien de syndic d’immeubles ont l’honnêteté de déclarer leurs concierges à la CNSS..?
    Une chose est sûre: la protection sociale aura  de plus en plus de mal à se négocier en tant que simple obligation morale.

    Mohamed Benabid

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