×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Mobilisation

Par L'Economiste| Edition N°:4489 Le 24/03/2015 | Partager

Depuis quelques jours, le grand public apprend un mot nouveau: BCIJ, acronyme de la nouvelle structure de lutte contre le crime. Tous les regards seront bien évidemment tournés vers la principale préoccupation du moment: le risque terroriste.
Même s’il complique la lisibilité sur l’architecture sécuritaire, le déploiement de ce nouveau service est révélateur d’un souci  d’ouverture doublé d’une réactivité qui permet d’éviter l’unicité des approches.  Laquelle serait fatale pour l’efficacité des opérations de surveillance et de contrôle face à une violence émanant d’un ennemi de plus en plus difficile à pister.
A ce titre, il est donc important que le champ de la lutte anti-terroriste se structure. Le contexte marocain semble d’ailleurs avoir négocié un autre exploit, celui de préserver une situation où fort heureusement la confiance continue de prendre le dessus sur la suspicion. Ce qui est bon pour le moral du pays et permet du coup d’éviter la tentation d’inverser la polarité des valeurs autour du renseignement-sécurité au lieu des libertés. Et pourtant, pour combattre le  terrorisme, ce sera constamment pour ces services un exercice de funambule, où il s’agira de veiller au respect des règles de droit, y compris pour des monstres qui menacent des vies innocentes, quand les citoyens se soucient surtout de l’efficacité de la surveillance.
Sur un risque qui va s’ériger parmi les principaux défis au bon fonctionnement de notre société et de notre démocratie, le Maroc déploie un maillage policier assez dissuasif. Reste qu’on ne peut se  laisser aller à un constat de satisfecit.  Une autre digue consisterait à combattre toutes les pratiques de clientélisme et de corruption qui pourraient compliquer le  travail des enquêteurs à travers les infiltrations d’armes par exemple. La mobilisation citoyenne permettrait également d’ouvrir les yeux. Le terroriste est l’adversaire commun à tous.
Mohamed Benabid
 

Mohamed Benabid

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc