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    Migrants

    Par L'Economiste| Edition N°:1808 Le 09/07/2004 | Partager

    Le Maroc, la Tunisie et, dans une moindre mesure, l’Algérie vont se trouver dans une situation de plus en plus difficile du point de vue des migrations. Les activités européennes qui accueillaient traditionnellement des migrants maghrébins légaux sont de plus en plus occupées par des Européens de l’Est.Pour les nouveaux membres de l’UE, les restrictions de circulation vont rapidement disparaître. Pour les autres, il se passe le phénomène classique: les mouvements légaux sont vite débordés par les mouvements illégaux et personne ne cherche plus à y voir clair. A moins d’un crime de sang ou d’une opération coup de poing sans lendemain, les polices de l’Union s’inquiètent assez peu de vérifier la légalité des titres de séjour des résidents qui ont le look européen. Les petits emplois sont donc de plus en plus occupés par des Européens de l’Est, membres ou non de l’Union, séjournant légalement ou illégalement. Ce n’est pas un phénomène anodin, car cela signifie évidemment que les migrants venant du Maghreb ont de moins en moins de places, qu’elles soient légales ou illégales.Ceci se produit au pire moment qui soit et ce, pour deux raisons. D’abord, tous les pays du Maghreb sont sur le haut de leur vague démographique: jamais il n’y a eu et il n’y aura jamais, plus autant de jeunes qui arrivent en âge de travailler. Ensuite, les pays du Maghreb, surtout le Maroc, sont des zones-tremplin pour les migrations venues d’Afrique subsaharienne, laquelle représente la moitié des clandestins, ce qui n’est pas rien.Ceci ne peut en aucun cas être laissé au hasard, car c’est d’êtres humains dont il s’agit. Mais il s’agit aussi de vision politique à long terme: c’est la manière dont les pays de l’Ouest méditerranéens vont traiter ces problèmes qui donnera le ton pour une vraie politique de voisinage, bien mieux que tous les documents diplomatiques creux publiés depuis 30 ans sur le sujet.Nadia SALAH

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