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  • L'Edito

    Maturité

    Par L'Economiste| Edition N°:1667 Le 22/12/2003 | Partager

    Qu’il fait bon être dans l’air du temps. Le comité d’entreprise fait son entrée chez nous. Dans six mois, toutes les unités de plus de 50 personnes devront s’en doter. Cette innovation du code du travail est à aborder avec beaucoup de maturité. Qu’on se détrompe, le comité d’entreprise (CE) n’est pas un lieu de contestation. Sur ce point, le texte est clair. Il n’y a pas matière à équivoque, sauf à vouloir créer la zizanie. Employés et syndicats doivent donc s’en convaincre. Les patrons aussi. Les structures qui ont l’expérience, plutôt la culture de la concertation et du partage, ont certainement déjà saisi la portée d’une telle instance. Pour celles où la décision se prend en haut et rien qu’en haut et où l’information ne descend pas, disons la majorité de nos entreprises, l’apprentissage de cette nouvelle relation sera réellement douloureux. A condition bien sûr d’en avoir la volonté. D’un côté, le patron doit accepter de se mettre à nu et laisser s’exprimer d’autres que lui. De l’autre, les employés et surtout les syndicats doivent refouler leurs pulsions revendicatives. Le CE n’est rien d’autre qu’une instance consultative. Mettre au courant ses collaborateurs de la marche de l’entreprise n’a vraisemblablement rien de nuisible. Au contraire, un salarié informé en vaut deux. Et prendre son avis n’engage à rien. La décision appartiendra toujours aux dirigeants. Le CE, ce n’est donc pas le loup qui entre dans la bergerie. Ce n’est pas non plus le ring. Reste maintenant la pratique. Combien de patrons créeront finalement ces comités? En feront-ils une simple formalité ou réellement un espace de concertation? Le législateur a tendu la perche. Aux patrons, salariés et syndicats d’être au niveau.Hakima EL MARIKY

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