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    Par L'Economiste| Edition N°:4614 Le 23/09/2015 | Partager

    Au premier semestre de cette année, les recettes de l’Etat ont été de 134 milliards de DH. Le premier gouvernement Benkirane, celui avec l’Istiqlal, a donné à la Samir un sursis à payer les droits de douane valant, cet été, 13 milliards de DH. On est à 10% des recettes de la mi-2015! Les puristes auront raison de dire qu’on ne peut pas comparer de cette manière. Il n’empêche qu’il manque 13 milliards de DH dans les caisses de l’Etat et que c’est beaucoup, beaucoup d’argent.
    Maintenant, la vraie question: comment en est-on arrivé là, pour une société cotée en Bourse, qui a  donc reçu un énorme cadeau d’argent public (sous forme de non-recouvrement), et ce en dehors des règles? Alors que les alliances successives autour du PJD n’ont que le mot de «bonne gouvernance» à la bouche, les règles de gestion publique ont volé en éclat: où était le chef du gouvernement quand son ministre des Finances et celui chargé du Budget ont fait ce cadeau à la Samir? Le Parlement en a-t-il été informé en bonne et due forme? Que faisait donc l’opposition pour empêcher ou, à défaut, pour dénoncer cette gabegie?
    Qu’ont fait les commissaires aux comptes? Et le CDVM, cœur du contrôle? Où étaient les analystes des sociétés de Bourse? Où était la Bourse elle-même?
    Même remarque pour les difficultés des grands promoteurs immobiliers: c’est autant dans leur intérêt que dans celui des épargnants que la succession de quatre garde-fous existe. Alors que dès 2010, l’activité se ralentissait et que l’Etat laissait des  impayés, comment a-t-il été possible de contourner les banques et leur système rigide de plafonnement?
    Ne nous trompons pas, ce n’est pas une question de loi. C’est une question d’homme ou de femme, du ministre au comptable, qui font ou pas leur travail à leur place.

     

    Nadia SALAH

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