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L'Edito

Légiférer

Par L'Economiste| Edition N°:3096 Le 28/08/2009 | Partager

Encore une fois, le parasitage autour du code de la route semble de retour. Certains syndicats distillent des menaces de grèves et promettent une opposition virulente. La balle n’est pourtant plus dans le camp du gouvernement mais celui de la Chambre des conseillers où le texte devrait être soumis à des arbitrages à la rentrée. Osons espérer que ces parlementaires auront suffisamment de clairvoyance pour voir où se situe l’intérêt du pays. Le dossier est d’une limpidité aveuglante. Nous l’avons de nouveau constaté cet été. Nos routes continuent d’alimenter abondamment cimetières et hôpitaux. Et à moins de considérer que la vie n’a plus aucune valeur dans nos contrées, nous ne pouvons tolérer le statu quo. C’est la raison pour laquelle ce projet a les faveurs d’un soutien populaire car il est le projet des Marocains dans leur ensemble et ne doit pas être sacrifié sur l’autel d’intérêts corporatistes. Raison de plus pour maintenir le cap. C’est le bon cap. Dans l’histoire du Maroc jamais un projet de réforme n’a fait l’objet d’un tel déchaînement, une telle violence, parfois suspecte. Là il faut faire plaisir à telle «association» qui ne veut pas du permis à points. Là il faut satisfaire telle autre qui trouve les amendes trop lourdes ou exige des garanties anti-corruption pour les agents verbalisateurs (la seule requête que nous pouvons objectivement cautionner). Des syndicats, dont personne n’a entendu parler, ont même eu droit d’existence par ce biais. Cette mobilisation a permis aux opposants de gagner la première manche en retardant le calendrier du projet. Le Maroc a même pris du retard par rapport à des pays comme l’Algérie et la Tunisie qui ont pu faire passer leurs codes de la route. Ces lobbys ont le droit de donner leurs points de vue. Mais ils ne sont pas là pour légiférer. Mohamed Benabid

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