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    Lampiste

    Par L'Economiste| Edition N°:3995 Le 25/03/2013 | Partager

    Dans le monde de l’entreprise, la concurrence est un mot à forte charge émotive, et plein de sous-entendus aussi. En particulier en cette année où plusieurs pays, dont le Maroc, peuvent devenir le relais de croissance naturel pour des groupes étrangers en crise. Ce phénomène, plusieurs secteurs sous pression le ressentent en ce moment. Et c’est ce que charrie la multiplication de requêtes auprès des autorités de la concurrence. Qu’il y ait ces possibilités de recours, voilà tout ce qu’il y a de plus normal. C’est une soupape pour l’offre domestique. A condition de prouver que le préjudice ne maquille pas un déficit de compétition. Au-delà de cette dimension réglementaire, les arbitrages sont plus complexes.  Le Maroc, pour sa part, gère subtilement un joli paradoxe: comment  permettre aux filières locales de s’épanouir sans se brûler les ailes sous des accusations de protectionnisme...
    Le pays ne ferme pas ses frontières même si les containers que nos  négociants vont remplir à Canton et Shanghai n’ont pas particulièrement des vertus industrialisantes!
    Politiquement, la tentation de repli est pourtant réelle, attisée par une crise sociale et économique. Le succès de certaines entreprises étrangères peut agacer, tout comme l’afflux d’une main-d’œuvre européenne à la recherche d’opportunité d’emploi dans le sud.
    Gare cependant à la stigmatisation. Qui peut prouver que les expatriés européens ont pris, même marginalement,  les emplois des nationaux?
    Par ailleurs, au risque de prendre à contre-pied le débat sur la préférence nationale,  il est judicieux de surveiller, entre autres arguments, celui de l’intégration (voir le cas de l’entreprise espagnole Copisa en pages 10 & 11).
    La crise économique ne peut servir de prétexte à personne. S’il y a des difficultés chez les entreprises locales, la concurrence étrangère ne doit pas être le lampiste.

    Mohamed BENABID

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