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    La gouverneure

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5830 Le 27/08/2020 | Partager
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    Phénomène tout à fait exceptionnel dans l’affaire du plan de redressement de la RAM: la procédure de licenciement est sortie des négociations de consensus pour se ranger sous la bannière de procédures juridiques au millimètre près.

    En fait, il y a longtemps, bien avant la pandémie de la Coronavirus que la compagnie nationale n’a plus la configuration pour survivre dans le monde contemporain. La pandémie n’a servi que de détonateur pour obliger l’Etat à aligner des milliards.  D’ailleurs le ministre des Finances l’a dit très tôt: il ne débloquera les fonds qu’au fur et à mesure du redressement.

    Soit dit en passant, le sauvetage de la compagnie, selon le plan actuel, coûtera deux fois plus que les soins aux malades de ce virus de malheur… selon ce qu’on arrive à prévoir au jour d’aujourd’hui.

    Deux célèbres cabinets d’avocats, celui de Me Bassamat Fassi-Fihri et celui de Me Mohamed Fekhar ont échangé des analyses de textes de haut niveau, notamment sur la désignation des membres de commissions jalonnant la procédure de licenciements collectifs.

    Cette procédure est longue, très longue. Une entreprise que ne pourrait pas pomper sur les finances publiques n’y survivrait pas. C’est une première leçon à retenir.

    En revanche, la gouverneure de Hay Hassani, Khadija Benchouikh a réagi rapidement. C’est d’autant plus appréciable, que les exemples ne manquent pas où les autorités publiques louvoient. Elles utilisent ce navrant proverbe «combien de choses avons-nous résolues en ne nous en occupant pas?». L’adage explique que les situations pourrissent, bloquant des avancées nécessaires par ailleurs. Deuxième leçon à retenir.

    Enfin, il faut veiller à ce que nul jaloux ne fasse payer sa réactivité à la gouverneure.
     

     

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