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    La «Benchaâboun attitude»

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5824 Le 17/08/2020 | Partager
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    Quand tout le monde faisait la danse du confinement, le ministre de l’Economie et des Finances a eu le courage de dire le prix: un milliard de DH par jour.

    Les usages, dans les équipes gouvernementales, sont de filer se cacher derrière le Trône pour se décharger de ses responsabilités. Ainsi, on évite de rendre compte, on fuit les opinions dissidentes et on décourage les débats. Pourtant, c’est la richesse de la pensée humaine. Puis la richesse tout court. Mais ceci est une autre histoire.

    Pour l’instant, ne boudons pas la «Benchaâboun attitude». D’abord, il n’a peur ni des mots, ni des choses. C’est essentiel dans cette période de crise. En effet, le PJD, principal parti du Maroc et chef du gouvernement, a disparu des radars.

    L’autonomie du ministère de l’Intérieur n’a pas servi à avoir une vision des dynamiques sociales, au-delà du virus. La Santé ne se demande toujours pas pourquoi les Marocains fuient l’hôpital au point que les «cas» sont de plus en plus graves et de moins en moins aptes à être soignés.

    Inversement, la «Benchaâboun attitude», est globalisante: c’est aussi celle de son département, de Bank Al-Maghrib et des banques y compris les micro-crédits. Plus la CGEM, même si elle ne suit pas toujours le mouvement.

    Les dispositifs fonctionnent. Ils sont divers et plus complexes qu’ils n’en ont l’air: il faut canaliser des sommes énormes vers des objectifs individualisés, parfois minuscules. Et en même temps, verrouiller l’ensemble pour qu’il ne coure pas à sa faillite.

    Et peut-être même qu’il va réussir à lutter contre la coterie des entreprises publiques dévoreuses de budget et contre le poison des retards de paiement. Ceci n’aura qu’un temps, le temps de revoir enfin la stratégie sanitaire.

     

     

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