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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:323 Le 26/03/1998 | Partager

    LE nouveau gouvernement aurait pu faire l'économie d'une trop rapide glorification du premier décret qu'il a signé, celui taxant l'importation de céréales. La mesure était positive, nécessaire et urgente pour ne pas courir les mêmes risques politiques que l'année dernière.
    Mais laisser les commentateurs zélés lui en attribuer indûment la paternité, relève de l'indélicatesse. Le décret était prêt depuis trois semaines.
    Laisser ces mêmes zélateurs en faire une mesure sociale extraordinaire serait presque de la désinformation.

    L'augmentation des droits de douane sur l'importation des céréales est positive, mais ambiguë, car en réalité elle profite seulement à 12 à 15% de la production nationale. En effet, n'arrivent à bénéficier des subventions que ceux qui interviennent dans le circuit moderne de commercialisation: grands agriculteurs, négociants agréés, coopératives (qui ont toujours sérieusement besoin d'une remise en ordre)... Ce sont donc surtout les intermédiaires qui en tirent profit. De plus il y a de la "triche" dans les déclarations de production de Farine Nationale. Enfin, la charge de la Caisse de Compensation se trouve alourdie. Ainsi, par l'intermédiaire de la Caisse, les contribuables financent davantage les intermédiaires que les producteurs. C'est là, la réalité de ce système archaïque qui dure depuis plus de trente ans.
    Certes, chacun aura à coeur de ne pas juger l'équipe gouvernementale sur cette bévue, d'autant plus que la nouvelle équipe se déclare fermement résolue à jouer la transparence et la modernité.

    Abdelmounaïm DILAMI

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