×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:145 Le 15/09/1994 | Partager

Le pays sera-t-il bientôt gouverné avec la participation des partis de la gauche? La question revient avec insistance. et en l'absence d'indications claires, l'ambiguïté demeure.

Probablement, un gouvernement d'union nationale sera formé avant la fin de l'année. Tel fut le voeu exprimé par SM le Roi il y a quelques mois.

Un changement de gouvernement aussi radical, annoncé à l'avance, aurait dû animer un tant soit peu la vie politique. Il n'en est rien: sur ce plan, la rentrée s'annonce bien frileuse. Les partis politiques n'ont élaboré ni mot d'ordre, ni programme en conséquence, ni même pris clairement position pour la plupart. C'est l'absence. au sens fort du terme. La vie politique au Maroc ressemble un peu à ces matches de 3ème Division: une mêlée confuse et violente en milieu de terrain. mais les buts sont rarement approchés.

Certes, l'opposition fut rarement associée formellement à l'exercice du pouvoir. L'alternance ne fait donc pas partie des moeurs établies.

Il faut cependant retenir que. sous des formes multiples. elle a toujours été plus ou moins consultée lorsqu'il s'agit des grands dossiers. Les défis liés au référendum au Sahara et à l'évolution de la situation en Algérie exigent sur le plan de la politique intérieure des positions novatrices, tant de la part du pouvoir et de la majorité que de la part de l'opposition. Privilégier la forme sur le fond serait une grave erreur. La démocratisation en cours n'est pas un leurre. La démarche est par nature irréversible et devrait aboutir. Il ne faudrait cependant pas que, par frilosité et calcul étroit, les uns ou les autres multiplient les obstacles, retardant ainsi un processus bénéfique pour tous.

Abdelmounaïm DILAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc