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    Par L'Economiste| Edition N°:71 Le 18/03/1993 | Partager

    Le portefeuille du Ministère de l'Education Nationale est certainement le moins convoité de toutes les fonctions ministérielles au Maroc ou du moins devrait-il l'être...

    L'enseignement public a été, depuis l'Indépendance jusqu'à la fin des années 70, un outil de brassage et de promotion sociaux.

    Les cadres actuels, publics ou privés, sont le produit de cet enseignement et de ce brassage, en témoignent leurs origines sociales et leurs noms de famille. Cependant, il faut bien reconnaître que, depuis, la situation s'est dégradée, au point de ressembler actuellement à cette pelote d'épingles totalement emmêlée que l'on ne sait plus par quel bout prendre; la qualité du produit est sujette à caution et le brassage social ne se fait plus.

    Il y a deux causes à cela: l'explosion démographique et la politisation excessive de tout ce qui touche à l'enseignement.

    Cette situation a rebuté les différentes tentatives de réformes, pourtant l'objectif ne peut être contesté: assurer un enseignement de qualité, le tout est de déterminer comment réaliser cet objectif. Les composantes sont multiples: les méthodes, les programmes, le personnel enseignant et l'administration.

    Certes les moyens sont limités, l'Education Nationale absorbe déjà plus du tiers du budget de l'Etat. Mais laisser courir serait la pire des attitudes. Des méthodes et des programmes mal adaptés et inefficaces, un personnel enseignant démotivé et frustré constituent un cocktail potentiellement dangereux pour le devenir de la société marocaine.

    Si certaines de ces composantes nécessitent des moyens financiers importants, d'autres demandent essentiellement de la volonté, de l'esprit d'initiative et de l'audace.

    Abdelmounaïm DILAMI

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