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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:69 Le 04/03/1993 | Partager

    Si jusqu'en décembre le gouvernement et son administration avaient bien travaillé pour remettre de l'ordre dans les placards, en revanche, depuis, il va de blocage en blocage: assainissement des assurances, couverture des soins de santé, libéralisation pétrolière, discussions avec les partenaires sociaux...

    Les mauvaises habitudes ont repris le dessus: on ergote sur des bouts de compétences et prérogatives, on marchande deux à deux les échanges mutuels de soutien de manière à biaiser les arbitrages, on se renvoie les dossiers...

    En un mot, on pratique activement l'inertie.

    La perspective de la deuxième année de sécheresse n'arrange pas les choses, pas plus que la mauvaise conjoncture chez les partenaires les plus proches que sont la France, L'Espagne ou l'Allemagne.

    Mais aurait-on oublié que le Maroc a vu, et vécu, bien pire parmi ce que l'on appelle les "facteurs exogènes": cinq ans de sécheresse, des retournements brutaux et colossaux de conjoncture internationale, l'angoisse de la guerre du Golfe, et même des climats sociaux très tendus alors que les institutions n'étaient pas aussi bien assises qu'aujourd'hui...

    Ce qui manque aujourd'hui et qui ne peut venir que du gouvernement puisqu'il n'y a pas de Parlement, c'est de l'imagination, c'est la capacité d'initiative.

    L'attente et l'incertitude sont pires qu'une décision discutable et discutée.

    Période électorale ou pas, les entreprises ont besoin de décisions sur ce que va être leur environnement des trois à six prochains mois. Entendons-nous bien: il ne s'agit pas de revenir au dirigisme, il s'agit d'avoir des indicateurs clairs et univoques sur ce que sera cet environnement.

    Abdelmounaïm DILAMI

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