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    Par L'Economiste| Edition N°:66 Le 11/02/1993 | Partager

    Durant la dernière semaine de Janvier, les architectes ont organisé leur Fête.

    Cette profession a tout lieu d'être fière de son oeuvre: les années 1980 ont connu une transformation sensible de notre paysage urbain. La qualité et l'esthétique se sont considérablement améliorées. Il existe désormais une école marocaine d'architecture mariant avec imagination le fonctionnel du moderne et l'esthétique allégée du traditionnel.

    Les architectes ont déployé d'importants efforts pour obtenir la mise en place des textes régissant leur profession. Ils y ont réussi.

    Ils ont fait preuve d'esprit d'initiative en utilisant toutes les ficelles du "Lobbying": contact direct avec les décideurs politiques, la presse, documentation, etc...

    Le recours aux techniques du Lobbying est parfaitement conforme à l'esprit et à la lettre de la démocratie libérale.

    Cependant, grisé par ces réussites, il ne faudrait pas que l'Ordre des Architectes se retourne contre la profession d'Architecte. C'est le risque lorsqu'apparaissent des pressions de la base sur les élus pour obtenir, par exemple, des répartitions de marchés par quotas, mettant ainsi en danger les fondements mêmes du succès de la profession: la concurrence.

    C'est un processus classique. Une profession s'organise pour mieux fonctionner, puis peu à peu tourne au corporatisme avec ses conséquences inéluctables, le malthusianisme et la sclérose. La profession devient soucieuse de la protection et du maintien des acquis au détriment de son dynamisme. Ce processus peut causer la dégénérescence de tout corps organisé.

    Plus dynamique serait le militantisme pour renforcer la transparence et le libre jeu de la concurrence.

    Abdelmounaïm DILAMI

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