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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:710 Le 23/02/2000 | Partager


    Sérénade italienne dans le silence marocain. Voilà que Fiat ne veut plus appeler sa Palio "voiture économique", mais "voiture mondiale". De plus, elle se positionne pour la privatisation de la Somaca. C'est un chant de confiance dans le pessimisme ambiant.
    Car il n'y a pas de fatalité. Tout est volonté des politiques et des opérateurs. Le redressement rapide de ce secteur automobile est l'exemple à rabâcher à tous les défaitistes.
    C'est d'abord une combinaison de politique économique publique et de libre entreprise. Car le laisser-faire et l'initiative privée seuls ne génèrent rien. Nos entreprises sont encore trop faibles et éparpillées. Le ministre du Commerce de l'époque, M. Jettou, avait fait de la voiture économique une cause, et ses directeurs avaient réalisé une architecture technique et financière ad hoc. Les multinationales, dont Fiat et une myriade de sous-traitants ont suivi.
    C'est ensuite une victoire de l'industrie que beaucoup donnent condamnée par la libéralisation. L'usine Somaca qui tournait à mi-temps a retrouvé une nouvelle vie; de leur côté, les importateurs de voitures françaises, japonaises ou coréennes vendent bien. Le commerce ne s'est pas substitué à l'industrie.
    Enfin le prétexte social, qui défendait l'importation des "tacots" d'occasion, parce qu'ils sont à la portée du "Marocain moyen", tombe à l'eau. Tout le monde veut du neuf, pourvu qu'il trouve le crédit approprié.
    Ainsi, un projet-phare, piloté par l'Etat, peut entraîner tout un secteur, avec de la volonté et de l'imagination.
    Quelles que soient ses imperfections et ses difficultés d'application, la formule Palio gagne donc à être reproduite dans le textile, les technologies de l'information, le tourisme...
    Et même si elle restait "économique", cette voiture vaut mieux que les limousines, alignées en cortège funèbre, de bien d'autres secteurs.

    Khalid BELYAZID
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