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L'Edito

Jeux

Par L'Economiste| Edition N°:3551 Le 14/06/2011 | Partager

Les choses les plus sérieuses pour les préparatifs de la prochaine loi de Finances vont commencer avec une pression de délais mais surtout de budget.
Depuis quelques semaines, de timides efforts sont conduits pour redresser la situation des finances publiques, notamment en jouant sur le levier des privatisations. Après la BCP, la Société de sel de Mohammedia devrait apporter à son tour un peu de liquidité à un Trésor qui en a grandement besoin. Sur le front de dépenses, les ministères ont été sensibilisés depuis mars, aux contraintes de la nouvelle conjoncture avec le souci de réduire le train de vie de l’Etat. Aussi ambitieuse soit-elle, cette mesure ne porte que sur une petite faction de la dépense, un 10% qui devrait amener les crédits à fondre d’environ 1,4 milliard de DH.
L’habituelle lettre de cadrage va sans doute adresser des messages tout aussi durs aux différentes administrations. Encore faut-il que les objectifs soient respectés. Il est en effet peu probable que les dépenses ralentissent d’elles-mêmes, par miracle, comme stipulé dans les orientations de la primature. Cela s’est vérifié à plusieurs lois de Finances, c’est-à-dire l’énorme décalage entre les économies effectivement réalisées et ce qui est promis au départ. D’autres éléments d’incertitude résident ailleurs, dans l’incapacité à atténuer les effets du modèle social marocain, dans ses déclinaisons les plus sauvages. En clair, combien de grèves, et combien de factures de grèves?
C’est la grande inconnue pour l’heure. A l’issue de réaction tardive, l’Etat tente tant bien que mal de limiter la casse mais ne semble pas encore avoir le dernier mot.
Le prélèvement des journées de grèves constitue un signal politique et financier nécessaire tout comme l’est, par exemple, la démonopolisation de la fonction de greffiers qui ne peuvent tenir les tribunaux en otage. Les jeux sont loin d’être fait pour autant.
 

Mohamed Benabid

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