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L'Edito

Istiqlal

Par L'Economiste| Edition N°:4071 Le 10/07/2013 | Partager

Les griefs de l’Istiqlal à l’égard du PJD sont multiples.
Il reproche aux amis de Benkirane de se comporter en parti dominant et arrogant et de ne pas respecter le pacte autour duquel la majorité s’était constituée. Le PI reproche également à son ex-partenaire de multiplier les discours sans passer à l’action. Il lui reproche aussi de vouloir se servir des fonds publics pour développer ses positions électorales. Et surtout le vieux parti en est arrivé à considérer que la politique économique de ce gouvernement conduit le pays à la ruine.
Jusque-là, Abdelilah Benkirane traitait avec dédain les critiques istiqlaliennes.
Maintenant, il doit choisir. Soit il renégocie un nouveau pacte avec les actuellement composantes de la majorité, Istiqlal compris (rien ne l’interdit); soit trouver de nouveaux partenaires pour former une nouvelle majorité au Parlement.
En tout état de cause, Benkirane et le PJD ne peuvent pas espérer gouverner avec une équipe minoritaire.
Il ne sera pas facile au chef du PJD de constituer une nouvelle majorité. En effet, les députés du PJD ont  distribué à tour de bras,  insultes, accusations et diatribes au Parlement. Ces comportements ne rendent pas les accords impossibles, ils les rendent bien plus chers!
Si Benkirane n’arrive pas à construire une nouvelle majorité, il ne restera plus qu’à dissoudre la Chambre et de repartir en campagne pour de nouvelles élections. Mais le problème ne sera pas résolu pour autant, sauf si le PJD arrive à obtenir une majorité nettement plus confortable que l’actuelle. Ce qui est difficile à imaginer.
En vérité, la nouvelle Constitution a mal évalué l’ensemble des situations possibles. En effet, elle oblige à nommer comme chef de gouvernement un des dirigeants du parti arrivé premier aux élections, or si ce parti n’arrive pas à constituer une majorité, la machine se bloque.

Abdelmounaïm DILAMI

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