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Par L'Economiste| Edition N°:4537 Le 01/06/2015 | Partager

Temps puissants pour l’Afrique.  Tandis que la BAD élisait son prochain président, SM le Roi effectuait la  première visite d’un chef d’Etat marocain en Guinée-Bissau.  Les autres étapes de cette tournée  sont plus classiques.
En Guinée, c’est d’abord  un «joli coup diplomatique» puisque, souvent, Rabat a trouvé Bissau contre lui, dans le dossier du Sahara.
Mais ce n’est là qu’un morceau de la question, un petit morceau. Que Bissau fut pour ou contre le Sahara marocain, n’a pas changé la donne.
Ce qui est plus intéressant dans les accords signés, c’est qu’ils le soient avec un tout petit pays de moins de 2 millions d’habitants, qui a été, est encore, dans le viseur des sanctions internationales. Il est révoltant qu’il y soit. Avec des centaines d’îles où se cacher et des services publics défaillants, la Guinée-Bissau a été la cible des narcotrafiquants sud-américains. Les géants de la cocaïne espéraient  en faire leur plateforme atlantique pour les réexpéditions vers l’Afrique du nord et surtout l’Europe. On se doute qu’il a fallu une énergie colossale aux Bissau-guinéens pour ne pas sombrer corps et biens. Il n’empêche que c’est eux que la communauté internationale voulait sanctionner. Ce qui n’a pas été l’attitude du Maroc. Une coopération accrue est plus efficace pour tirer une population d’un mauvais pas. Des solutions intelligentes quand on parle de migrations, trafics et sécurité…
Le voyage du Souverain a le mérite de montrer le niveau d’aides déjà existantes sur place, des aides publiques et aussi des investissements privés ou semi-privés, le tout avec l’habituel et pacifique réarmement religieux. L’idée est de placer la société et les gens en position de pouvoir résister aux pressions mafieuses de tous poils. Ce travail est lent, compliqué avec peu de gloire au bout. Pourtant c’est le seul qui vaille d’être fait.
Nadia SALAH

 

Nadia SALAH

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