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L'Edito

Insécurité

Par L'Economiste| Edition N°:4576 Le 27/07/2015 | Partager

Les «droits de l’Homme», c’est pour nous, les citoyens ordinaires. Il est rare de voir une telle demande s’adresser à la presse (en tout cas au groupe Eco-Médias) pour réclamer des prises de positions publiques et fortes contre l’insécurité.
Si les Marocains sont satisfaits des mesures antiterroristes, à fort juste titre, s’ils sont fiers de la contribution du Royaume à la lutte antiterroriste de nos alliés, à juste titre aussi, ils sont inquiets des violences dans les espaces publics.
Des esprits fermés auraient pu arguer que ce n’étaient que des incidents, tant qu’il n’y eut pas mort d’homme. Voilà que  ces violences ont tué, plus, c’est tout aussi grave, des policiers ont été attaqués.
En réalité, c’est l’existence de ces violences qui compte. Presque dans chaque cas, la presse comme la police judiciaire, ont débusqué un ou plusieurs agitateurs  fauteurs de troubles. Avec deux points communs: ils amorcent l’altercation par du harcèlement et, circonstance aggravante, ils  tentent de mettre la moralité de leur côté en se drapant d’œuvre pieuse.
Or, contexte angoissant, l’Etat a mis plusieurs jours avant de reconnaître ce modus operandi.
Comment l’opinion publique pouvait-elle ne pas voir l’embryon d’une organisation de la violence,  dont femmes, enfants et hommes,  seront  potentiellement  les victimes, dès qu’ils seraient dans un espace public? Cette opinion publique avait raison dans son observation instinctive, puisque des agents de l’ordre public sont devenus à leur tour la cible de nouvelles attaques.
Bien naturellement, les gens franchissent une autre étape: est-ce un mouvement organisé, dirigé pour fabriquer de l’insécurité dans les espaces publics?
Le seul moyen de répondre par la négative à cette question, c’est de sévir durement et avec le maximum de publicité, contre les fauteurs de troubles.
 

Nadia SALAH

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