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Par L'Economiste| Edition N°:3479 Le 04/03/2011 | Partager

Dans les sociétés modernes la disponibilité et la fluidité de l’information sont considérées comme le moteur de l’évolution. Si l’information circule mal, la société se grippe. Il faut bien comprendre que pour l’homme moderne le flux d’informations continu et fiable est un besoin vital. A défaut, il se trouve dans la nécessité de rechercher l’information à tout prix. Ce qui donne la possibilité aux canaux les moins sûrs, à la rumeur, au ouï-dire de se développer et de s’installer.
Dès lors, une société soumise à ces mécanismes n’avance pas. Elle recule. Pire encore, elle devient la proie facile de toutes sortes de manipulations.
La société marocaine ne fait pas exception à cette règle sociale universelle. Son besoin en information est aussi fort que celui des autres sociétés.
Cependant, il existe encore, dans les milieux dirigeants, cette conception surannée selon laquelle «l’information est le pouvoir». Elle n’est donc diffusée que parcimonieusement par ceux qui croient encore qu’ils peuvent la réserver à des cercles d’initiés.
En conséquence, toutes sortes de rumeurs circulent, la société se trouve à la merci des manipulateurs.
Les hommes en place en profitent, peut-être, mais les pouvoirs publics, eux, sont les premiers perdants dans cette affaire.
La principale problématique, quand le pouvoir est de bonne foi, est d’arriver à se mettre en symbiose avec l’opinion publique. Pour ce faire, la première règle est de respecter ses électeurs en leur livrant une information correcte, abondante, une information qui permet d’améliorer la gouvernance générale du pays.
A défaut, tous les actes, toute la politique deviennent objet de suspicion chez les électeurs, ce qui installe une méfiance structurelle. Dans ce contexte, les plus démunis matériellement, les moins armés intellectuellement se trouvent livrés au désordre et à l’aventurisme.

 

Abdelmounaïm DILAMI

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