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L'Edito

Hollywood

Par L'Economiste| Edition N°:4332 Le 05/08/2014 | Partager

Avec une époustouflante maestria hollywoodienne, la communication américaine a créé un immense événement mondial: le sommet africain à Washington. On ne parle plus que de cela sur toute la planète. Le mouvement est si fort que ceux qui disent encore qu’il y a des événements sanglants en Palestine ou en Libye paraissent déphasés. Dans cette maestria, on aurait grand tort de ne voir que de l’esbroufe.
S’il ne fallait  rapporter qu’une chose de Washington, ce serait justement ce souci de communication. La racine en est bien évidemment la démocratie et  le respect des droits à l’information des citoyens. Un respect que les citoyens vont devoir défendre au Maroc, face à des projets de textes dangereux. Mais c’est un autre sujet.
Aux Etats-Unis, dès la mi-juin, le gouvernement avait exposé ces vues africaines (voir  nos informations en pages intérieures). Pour le dire vite: défendre et promouvoir leurs intérêts et, en seconde position, défendre et promouvoir leurs valeurs. En cas de conflit entre les deux, comme en Algérie, au Nigeria, au Soudan… c’est l’intérêt qui l’emporte. Il n’y a rien à dire là-dessus, c’est normal.
En revanche, il y a à faire, parce que les petits acteurs comme le Maroc doivent  agir selon cette grille, pour ne pas être écrasé par inadvertance, comme nous avons  failli l’être, l’année dernière, sur le dossier du Sahara. Là, c’est  une question d’informations et d’influence, où Rabat est capable de «jolis coups» mais a du mal à avoir une politique longue.
Côté affaires, trois domaines sont délicats: la banque (où le Maroc est fort), les mines (où le Maroc est un petit acteur mais hautement apprécié) et la santé, essentiellement les médicaments. L’action américaine est sans pitié. L’Inde et l’Afrique du Sud l’ont durement ressenti sur le prix des médicaments. En un mot: pour pouvoir continuer à naviguer dans ce monde,  il faut sérieusement renforcer et cibler l’appareil diplomatique.

Nadia SALAH

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