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L'Edito

Gros problème

Par L'Economiste| Edition N°:3192 Le 18/01/2010 | Partager

Pour l’opinion publique, il n’y aura de couverture maladie au Maroc que le jour où l’Assurance maladie obligatoire remboursera les frais des «petites» maladies, celles que l’on désigne sous le terme générique de «soins ambulatoires». Rappelons que ces soins sont essentiellement payés par les malades. Honnêtement, personne n’est opposé à la révolution sociale que représentera l’extension de l’AMO aux maladies communes : la mécanique va s’imposer par les deux bouts, par la loi et aussi et surtout, par le bénéfice palpable et immédiat que les gens vont en tirer et qui fera qu’ils réclameront d’être assurés. C’est un énorme progrès social… il faut qu’il se maintienne et qu’il soit pensé pour durer.Or une polémique surgit. Il faut s’y arrêter : des cadres, sous couvert d’anonymat, ont proposé une lecture différente de la lecture officielle concernant les projections de déficits. La différence n’est que d’un an pour l’apparition du déficit: 2012 pour eux, 2013 pour les officiels. Soit 2 ans, ou bien 3 ans, après le démarrage. Il est inepte de se disputer pour une année de plus ou de moins, quand on voit bien que, de toutes les manières, le déficit est là, immédiatement là, prêt à nous tomber sur la tête. C’est sur ce déficit qu’il faut se concentrer, tout de suite. Mais que répondent les ministres et les hauts fonctionnaires… aux journalistes qui demandent ce qu’on va faire? Qu’on n’y peut rien puisqu’on a signé devant SM le Roi!Autrement dit, nul n’ignore qu’il y a là un gros problème, mais on ferme volontairement les yeux. Et que va-t-il se passer une fois qu’on aura mangé les réserves et épuisé les capacités d’augmenter les cotisations? Pas la peine d’être devin, puisque c’est toujours comme cela que ça se passe, partout dans le monde : le système va s’effriter, devenir un motif de mécontentement politique et on aura de la chance s’il ne vire pas, en plus, à un nid de corruptions.Nadia SALAH

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