×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Archives prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

L'Edito

Gouvernance

Par L'Economiste| Edition N°:3957 Le 30/01/2013 | Partager

L'équipe Benkirane a fait de son mandat l’outil par excellence pour améliorer la gouvernance publique au Maroc.
Idéalement, une situation de confort budgétaire aiderait les progrès. L’expérience dit le contraire: plus les finances sont serrées, plus il faut rendre les économies intelligentes, sinon on ne trouve que de la récession au bout du chemin. Encore faut-il s’y mettre.
Chacun en convient, améliorer la gestion des fonds publics comporte aussi un aspect de sanction: sans sanction, difficile d’obtenir le respect de la règle. C’est évident, mais c’est le respect de la règle pas la sanction qui est important dans cette affaire.
C’est donc là, sur la règle, qu’il faut faire porter le maximum des efforts. Il ne faut pas mettre les choses à l’envers, même si cette inversion permet de jolis coups démagogiques.
L’expérience que les administrations n’ont peut-être pas complètement oubliée montre qu’entre la règle et l’intelligence des économies à faire, il y a encore un fossé énorme.  Un fossé qui, jusqu’à présent, intéresse encore trop l’opinion publique.
Prenons deux exemples entre mille: par mesure d’économie, un chantier est arrêté; c’est bien sur le papier, sauf qu’un an plus tard, il faudra dépenser beaucoup plus pour reprendre ce même chantier et au total, il aura coûté une fois à deux fois plus que si on n’avait pas fait ces malencontreuses «économies». Telle entreprise publique, pour obtenir des subventions, cache dans ses filiales le peu de gras qu’elle réussit à produire.
On peut comprendre que pour ne pas décourager les investissements, pour ne pas semer le pessimisme, le gouvernement hésite à déclarer qu’il faut passer à l’état d’alerte sur les finances publiques.
Néanmoins, cette situation de ni-aisance/ni-disette gêne considérablement la gestion, voire elle fait reculer la qualité obtenue par le passé. Elle gêne donc  la recherche d’une meilleure gouvernance.

Nadia SALAH

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc