×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • Flash

    Maroc: Un taux d'activité des femmes faible par rapport au niveau de développement

    Par L'Economiste| Le 03/03/2021 - 10:15 | Partager
    Maroc: Un taux d

    Les pays de la région MENA, y compris le Maroc, enregistrent des taux de participation des femmes au marché du travail des plus faibles dans le monde. Ce taux se situe entre 20% et 30% en 2019. Selon le HCP, le taux d’activité s’établit en 2019 à 21,5% chez les femmes contre 71% pour les hommes et le taux d’emploi à 18,6% contre 65,5% pour les hommes.

    Le Royaume reste ainsi en retard par rapport aux niveaux mondiaux de participation des femmes à la population active, souligne une nouvelle étude sur les "Coûts économiques des inégalités de genre dans le marché du travail au Maroc" publiée par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Globalement, les taux d'activité se sont réduits de 24% depuis 2000. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs. Outre la conjoncture économique, les normes liées au genre, le cadre juridique, la structure de l’économie et du marché du travail, les contraintes familiales peuvent aussi expliquer le faible taux d'activité des femmes.

    "Le nombre d’enfants à charge constitue un obstacle important orientant la décision des femmes d’intégrer le marché du travail", souligne ainsi l'étude, notant toutefois que ces mêmes contraintes sont largement à l’origine du recours des femmes au marché du travail en quête de sources de revenus additionnelles. Cette situation fait que le taux d’activité des femmes dans le pays est bien inférieur au niveau qui devrait être atteint en rapport à son niveau de développement actuel, relève l'étude.

    Les auteurs ont par ailleurs examiné la relation entre la moyenne mondiale de l’emploi féminin et les trois indices de développement (PIB par habitant, fécondité et niveau d’éducation) et l'ont appliqué au cas du Maroc. Conclusion: le Royaume devrait accroître le taux d'activité des femmes de 15 à 20 points de plus que le taux enregistré en 2019, soit 21,5%.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc