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Elections: Ce qu’aurait changé une modification des règles du jeu

Par L'Economiste| Le 20/10/2020 - 09:40 | Partager
Elections: Ce qu’aurait changé une modification des règles du jeu

Les divergences sur le quotient électoral ont refait surface à quelques mois des législatives de 2021. Les discussions sur le découpage électoral et le mode de scrutin sont aussi légion au niveau des partis politiques. Car, un changement du quotient pourrait bouleverser la donne actuelle.

Selon une simulation de l’association TAFRA portant sur les élections de 2016, à la demande de Telquel, la réforme va, comme attendu, bénéficier aux petits partis, et désavantager les partis plus importants. Conséquence majeure: les petits partis permettraient aux plus grands d’obtenir les 50% nécessaires pour avoir la majorité et former le gouvernement. Dans cette situation, ils auront un impact sur l’agenda du gouvernement « bien supérieur à leur poids électoral », souligne l’étude. En augmentant leur poids, ils renforcent par la même occasion leur pouvoir de négociation.

La réforme aurait changé la composition du gouvernement, puisque le PAM arriverait en tête, alors que le PJD serait deuxième. En effet, bien que les deux formations politiques aient toutes les deux beaucoup de voix, « celles du PAM sont réparties sur tout le territoire, alors que celles du PJD sont concentrées surtout dans les grandes villes », relève le document.

La réforme, qui augmente le poids des partis qui arrivent 2e ou 3e, avantagerait ainsi le PAM. Dans ce cas de figure, le chef du gouvernement serait issu du PAM plutôt que du PJD. A noter toutefois que les estimations ne prennent pas en compte la liste nationale, car la nouvelle règle crée un cas de figure inattendu, dans lequel il y a plus de sièges à distribuer au plus fort reste qu’il n’y a de partis éligibles.

Autre remarque des auteurs de l’étude, les données utilisées ne sont pas fiables, puisque le ministère de l’Intérieur n’a pas publié le nombre d’inscrits dans les circonscriptions législatives.

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