×
 Merci!
Merci! Par Meriem OUDGHIRI
Le 07/12/2022

L’Histoire s’est écrite sous nos yeux. Celle qui a fait soulever tout un peuple. Celle qui a donné de l’adré­naline. Celle qui a montré la combativité et le souffle d’une... + Lire la suite...

Recevoir notre newsletter
×

Message d'erreur

  • Notice : Array to string conversion dans views_handler_argument_numeric->title() (ligne 89 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/modules/contrib/views/handlers/views_handler_argument_numeric.inc).
  • Warning : html_entity_decode() expects parameter 1 to be string, array given dans decode_entities() (ligne 463 dans /home/leconomi/public_html/includes/unicode.inc).

Banque de projets: « L’objectif initial de substitution à l’import doublé »

Par L'Economiste| Le 27/09/2022 - 14:43 | Partager
Banque de projets: « L’objectif initial de substitution à l’import doublé »

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a annoncé, mardi 27 septembre à Casablanca, que l’objectif initial en termes de chiffre d’affaires potentiel de substitution à l’import de la banque de projets (BP) est maintenant de 68 milliards de DH contre 34 milliards de DH.

« Nous avons plus de 1.179 projets identifiés qui sont destinés à créer de manière directe plus de 106.000 directs et 160.000 indirects. C’est donc plus de 266.000 emplois que nous tenons…», a indiqué Mezzour lors d’une rencontre sur la Banque de projets (BP) et les nouvelles opportunités d’investissement industriel dans le cadre de la souveraineté industrielle, sanitaire et alimentaire, organisée à l’Université Mohammed VI des Sciences de la santé.

A l’export, ce sont 73 milliards de chiffres d’affaires potentiel qui sont visés. « C’est là où l’ambition change, là où le logiciel marocain change…», se réjouit le ministre, ajoutant que l’industrie, aujourd’hui, se dimensionne pour conquérir le monde. Le ministre a notamment évoqué le contexte du lancement de cette banque de projets durant la crise du Covid-19. « On avait du mal à s'approvisionner, il a fallu que l'on se débrouille par nous-mêmes, susciter et encourager ces entrepreneuriats industriels, sortir des machines, remettre des usines en marche des usines…», a-t-il souligné.

Selon Mezzour, « il fallait exploiter ces opportunités, avec une analyse extrêmement précise de ce qu'on pouvait remplacer », car le Maroc avait des capacités qu’il n’utilisait pas. « Ces compétences pouvaient faire des choses que l'on pensait ne pas pouvoir faire », a-t-il ainsi relevé.

E.M.G.