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L'Edito

Festivals

Par L'Economiste| Edition N°:3574 Le 15/07/2011 | Partager

Malgré l’agenda politique du printemps, la vie marocaine a été chargée en festivals, aux quatre coins du pays. Des festivals qui ont, pour la plupart, atteint un bon niveau de maturité et qui offrent une étonnante diversité.
La gamme des festivités, la qualité du travail montrent un extraordinaire progrès. Qu’on se souvienne des tâtonnements et des hésitations d’il y a seulement dix ans et chacun reconnaîtra l’évolution. Cette amélioration est plus que proportionnelle aux moyens investis dans la réussite de ces manifestations.
L’opposition aux festivités publiques est moins forte aujourd’hui qu’elle ne l’était dans les années 90, par exemple, où une simple décision prise entre deux portes par le ministre de l’Intérieur pouvait annuler un festival à trois jours de l’ouverture, sans explication.
Les festivals sont protégés par leur succès populaire; si bien protégés que les populistes ne peuvent pas grand-chose pour leur nuire. Ce furent d’abord des islamistes «talibanisés» qui auraient voulu que rien n’égaye l’âme des hommes; ensuite des «jeunes du 20 février» se sont mis à agonir ces joies populaires gratuites, estimant qu’elles… coûtent trop cher! Ces étranges gens n’ont pas eu d’autre effet que de mettre la police sur les dents, au cas où un illuminé…
Voilà qui est bel et bien. Maintenant que savoir-faire et public sont au rendez-vous, il faut aller plus loin. Les plus grands des festivals se sont professionnalisés, les autres sont sur la voie. Le travail est certes largement bénévole, mais il est pensé, organisé et contrôlé. Ils doivent donc s’ancrer une fois pour toutes dans les gènes locaux et dans des politiques régionales.
Or, c’est souvent là que se logent les difficultés. Pourtant, il est évident aux yeux de tous que ce sont les villes et les régions d’accueil qui reçoivent les meilleures retombées de la politique (rare dans le monde) de festivals populaires.

Nadia SALAH

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