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L'Edito

Faux-fuyants

Par L'Economiste| Edition N°:3254 Le 14/04/2010 | Partager

Un enfant au travail, une image devenue tellement banale dans notre quotidien. Aujourd’hui, si l’on considère qu’un enfant ne devrait plus mourir d’une maladie évitable, aucun enfant ne devrait plus travailler dans des conditions intolérables. Voire ne plus travailler du tout. Et l’exploitation est l’une des pires violations des droits de la personne. Et pourtant, il y en a. Le ministère de l’Emploi a décidé d’y apporter une alternative en étoffant la liste des métiers ou travaux dangereux pour les enfants (ils sont passés de 10 à 30). Mais, quelle en est la valeur?Certes, au Maroc, du chemin a été parcouru, avec l’aide notamment des ONG, mais pas assez. Pas assez du tout pour éviter de voir encore des enfants à la tâche et dans de pénibles conditions. Et les enfants domestiques sont probablement les plus vulnérables et les plus exploités, mais aussi les plus difficiles à protéger. Ils sont souvent très mal payés, isolés et loin de chez eux. N’oublions pas l’exploitation sexuelle, malheureusement fréquente, la plus insoutenable de toutes.Un enfant doit être dans une classe d’école. Un enfant doit jouer. Un enfant doit être protégé. Un enfant ne doit pas servir à rapporter de l’argent. Un enfant c’est la génération de demain. C’est la pépinière d’un pays qui en fera soit sa richesse, soit sa ruine.A l’image d’un code du travail ou d’un code d’une quelconque profession, les enfants ont droit à une réglementation stricte, détaillée et sans faux-fuyants et surtout qu’elle soit appliquée. Et ce sont sur ces critères de bien-être de la population qu’un pays est aussi jugé. Les statisticiens et autres experts devraient intégrer ces critères dans ces fameux IDH (indice de développement humain) que tout le monde brandit, quand cela arrange… les affaires.Meriem OUDGHIRI

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