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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:2356 Le 07/09/2006 | Partager

Nous osons espérer qu’il ne s’agit pas de cela. A l’issue d’un accord, aux termes plutôt alambiqués, le gouvernement promet d’intégrer plus de 800 diplômés chômeurs dans la fonction publique d’ici à septembre 2007. Ce qui pourrait être interprété comme une marche arrière dans un dossier sur lequel on pensait le gouvernement intraitable, n’est bien évidemment pas acceptable. Alors rappelons les termes du débat. Dans ce dossier, les arbitrages oscillent entre donner du poisson et apprendre à pêcher. Et, en ce qui nous concerne, nous avons une nette préférence pour les seconds. Finir par céder aux groupes dont l’unique «mérite» était de manifester devant le Parlement, revient à traiter exclusivement les symptômes. Demain, nous aurons peut-être affaire à d’autres groupes de pression qui s’escrimeront à réclamer d’autres privilèges, ne pas payer d’impôts par exemple, ne pas respecter ceci, ne pas faire cela...Cela a été suffisamment dit:l’approche méthodologique est fondamentalement importante dans la problématique de l’emploi. S’il devait y avoir une règle, ce ne serait surtout pas celle de la discrimination positive, mais plutôt celle de donner à tous des outils pour se vendre, chercher un emploi; et que le meilleur gagne! Veiller aussi bien en amont à ce que tous les enfants de ce pays aient les mêmes chances au départ, la même qualité d’enseignement. Nombre de ces jeunes diplômés continuent, malheureusement, de croire au mirage de l’emploi à vie, sécurisé.lI est évident qu’un tel discours n’est fondé que sur la conviction de ne pouvoir trouver des postes que dans la fonction publique. Devant la démission des partis politiques, bien peu préoccupés par cette question sur le fond, sauf à caresser ces populations à des fins électoralistes, d’autres relais doivent réinvestir le terrain. Le gouvernement est interpellé dans les choix à faire à ce niveau. Mais ceux-ci ne doivent être en aucun cas des choix de facilité. Mohamed BENABID

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