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L'Edito

Exposition

Par L'Economiste| Edition N°:3253 Le 13/04/2010 | Partager

Pour prévenir les dérives, pas mieux que la disgrâce publique. L’annonce par la deuxième chambre du projet de publication au BO du nom des conseillers absents constitue sans doute une surprise. A première vue, bonne. L’on ne manquerait pas de noter que le réveil émane de la présidence PAM pilotée par Biadillah. Celle-ci tient visiblement à marquer une rupture. Les critiques qui s’élevaient depuis des années autour de la productivité parlementaire semblent partiellement entendues. En arriver d’ailleurs à une mesure aussi radicale en dit long sur la persistance d’un état d’esprit que les procédures au sein de l’hémicycle, tant pour les députés que les conseillers, ne sont pas arrivées à corriger.Il y a toujours pléthore de candidats pour la course aux sièges parlementaires, et une fois élus, pénurie quand il s’agit pour ces derniers de se mettre au travail. Amener donc cette population à attester d’abord de sa présence semble être une décision de bon sens. Il en va du fonctionnement, de l’efficacité et d’un retour à la normale de nos institutions démocratiques. Notons au passage que l’opinion a aussi des attentes par rapport à la sous-productivité ministérielle, certains départements étant devenus d’immenses machines à produire de la paperasse dont il ne sort jamais rien d’important!En s’attaquant à l’absentéisme, Biadillah estime sans doute qu’il calme à bon compte les attaques et recrédibilise un statut auquel il attache désormais son nom. Reste à savoir maintenant si la disposition sera effectivement mise à exécution. Et surtout si elle suffira. Si l’exposition sert avant tout à constater l’état des défections, sans que les indicateurs de présence ne s’améliorent, alors il faudra corser les sanctions. Autrement, la plaisanterie serait de mauvais goût.Mohamed BENABID

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