×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Escamotage

    Par L'Economiste| Edition N°:4606 Le 11/09/2015 | Partager

    Contrairement à l’idée qui s’est installée, le PJD n’est plus le premier parti du Maroc. Selon le ministère de l’Intérieur, les élections locales ont donné le PAM comme premier parti, avec 6.655 élus, soit 21,12% des sièges. Le Parti de l’Istiqlal est deuxième, prenant 5.106 sièges soit 16,22% de la représentation locale. En troisième position seulement vient le PJD avec ses 5.021 élus soit 15,14%. Donc, si ces élections-là avaient été des législatives, Mustapha Bakkoury deviendrait  chef du gouvernement.
    Le grand gagnant de ce scrutin est donc le PAM, lequel en quelques années a réussi à s’imposer comme premier parti du pays. Il lui reste bien sûr à confirmer cette position lors des prochaines législatives. L’art de communiquer va parfois jusqu’à escamoter la vérité. Une image biaisée peut alors se substituer à la réalité.
    Ainsi, par une opération de communication savamment menée, le PJD pavoise et crée  l’impression qu’il est le grand gagnant de ce scrutin. Il n’en est rien, sa position est en fait menacée.
    Deux questions fondamentales s’imposent.
    D’abord, pourquoi le PAM et le PI se laissent-ils faire? Chez le PAM, manifestement, la communication est déficiente, déficience qui n’est pas suffisamment prise en compte dans leur stratégie. Pour l’Istiqlal, malgré ses résultats très honorables, le parti, et notamment son chef Chabat, sont durement traumatisés par la perte de leur fief fassi.
    Deuxième point: pourquoi le PJD et Benkirane spécialement pavoisent-ils autant? Pour deux raisons. D’abord, Benkirane veut se présenter en vainqueur au prochain congrès de son parti. Ensuite, ils veulent créer l’illusion qu’ils sont le plus grand parti et donc l’inéluctable vainqueur des législatives de 2016. Et ce de manière à pouvoir remettre en cause le processus démocratique s’ils ne sont pas classés premiers.
     

    Abdelmounaïm DILAMI

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc