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L'Edito

Ecologie

Par L'Economiste| Edition N°:4548 Le 16/06/2015 | Partager

Le Maroc se voit offrir son troisième écosystème industriel. Ses offensives tous azimuts déployées sur le front de l’automobile, le textile ou l’aéronautique relèvent de l’acharnement thérapeutique, et tant mieux. Elles confirment avant tout que les ambitions gouvernementales sur ce plan sont tenaces. Les échafaudages continuent de se consolider avec pour dénominateur commun la mise en place de modèles industriels de chaînes de valeur mondiales au sein des territoires qui offrent les meilleures opportunités. Dans ce travail minutieux, où au passage le marketing territorial se trouve renforcé, tout n’est pas encore gagné.
D’abord le département de tutelle a certes su dépasser un piège idéologique, qui aurait été de soutenir des filières en déclin, au lieu d’accompagner les pépinières de champions. Cependant, il faut continuer le travail de perception de manière à convaincre des effets de convergence quelle que soit la taille des entreprises. Il n’y a pas d’entreprises, grandes et méchantes d’un côté, petites et bonnes de l’autre. Comme pour l’écologie biologique, dont l’écologie industrielle s’inspire d’ailleurs, tout est relié dans ce cycle.
Ensuite, l’excellence industrielle par le simple effet du coût de main- d’œuvre n’est plus suffisante. Beaucoup de marchés concurrents savent faire aussi bien pour moins cher. La qualité des Ressources humaines est un facteur important d’attractivité, or en dépit d’initiatives ici et là, c’est toujours notre talon d’Achille. Le Maroc n’a pas encore réussi à relever le défi de la formation ni à engager une réelle dynamique sur le plan de la compétitivité cognitive. L’intérêt de ce  travail minutieux de structuration des filières est incontestable mais il serait maladroit que d’autres chantiers tout aussi stratégiques marquent le pas.
Mohamed Benabid
 

Mohamed Benabid

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