×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Ecoliers

    Par L'Economiste| Edition N°:1529 Le 30/05/2003 | Partager

    Après les attentats du 16 mai, passée la condamnation unanime, des analyses ont fusé çà et là pour essayer d'expliquer le phénomène en aval. Encore une fois, il ne s'agit pas de justifier mais de comprendre. C'est difficile à concevoir, mais l'intégrisme commence aussi à l'école. Le fanatisme religieux est dans les classes, au détour de phrases, d'images ou de leçons mal expliquées, mal comprises. La manière avec laquelle l'éducation religieuse et certaines sciences humaines sont enseignées n'est pas la bonne, car elle n'invite ni à développer l'esprit critique ni à comprendre le pourquoi des choses. Demandez autour de vous à tous ceux qui ont “choisi” le système d'enseignement marocain. Beaucoup arriveront facilement à vous raconter une bonne anecdote sur les tics de leur prof d'éducation islamique, une blague sur Abou Houraira. Très peu parviendront à vous faire une bonne synthèse sur les libertés de conscience et de pensée en islam. Tout le monde saura bien sûr réciter quelques versets basiques appris en cours élémentaire. Un maigre trésor pour 12 années passées à bachoter sur des leçons indigestes qui font la part belle au “parcoeurisme”. C'est cela aussi qui ouvre la voie au fanatisme. Il est impératif aujourd'hui de revoir la didactique utilisée dans certaines disciplines. L'exemple de la Tunisie est à ce niveau éloquent. Dès que le fanatisme religieux a pointé le nez dans ce pays il y a une vingtaine d'années, le gouvernement a fait appel à des auditeurs indépendants pour repenser le système éducatif. Le Maroc doit faire de même. Sans cela, il y a de fortes chances que des écoliers au visage d'ange soient prédisposés à devenir des années plus tard des candidats kamikazes.Mohamed BENABID

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc