×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Archives prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

L'Edito

Démocratie

Par L'Economiste| Edition N°:1519 Le 16/05/2003 | Partager

Les choix démocratiques faits par le Maroc ne relèvent pas seulement des questions internes. Ils ont également une dimension internationale eu égard à la conjoncture actuelle.Sur le plan stratégique, le Maroc est concerné par deux cercles qui se recoupent largement sans se superposer entièrement.Le premier est celui dessiné par les Etats-Unis et la vision stratégique du monde qu'ils ont élaborée: "National Security Stratégie" de septembre 2002. Le second cercle est celui qu'élabore l'Union européenne: l'initiative "Voisinage" de mars 2003.Dans les deux cas, le Maroc est pris en considération précisément pour ses choix démocratiques. Il est inutile d'insister sur l'intérêt économique que ces deux prises en considération induisent pour le Maroc.Dans un contexte international difficile, on peut affirmer sans abus de langage, qu'il s'agit d'une chance historique.Certes, le choix démocratique est un choix difficile à assumer, à mettre en oeuvre et à tenir sur la durée. Il peut apparaître que d'autres urgences sont plus importantes. Ce serait une erreur. Le choix démocratique doit être et rester l'option stratégique fondamentale conditionnant tout le reste de la politique marocaine. Ce choix conditionne l'investissement. Il conditionne et suppose la réforme administrative, la réforme de la justice, la réforme de l'enseignement et même la réforme du statut de la femme.Nous sommes dans la situation suivante: autant les USA que l'UE considèrent clairement que le Maroc peut être un partenaire important et qu'il lui appartient de poursuivre l'effort qu'il a déjà bien commencé, pour tirer profit de cette situation.Lorsque le Maroc se pose le problème de l'emploi, de la pauvreté… nous devons être conscients que plus nous nous démocratisons, plus nous modernisons notre société et plus les investissements se développent et par conséquent, ces problèmes qui paraîssaient insurmontables, seront gérables.Abdelmounaïm DILAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc